Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles associés au libellé Avis de lecteurs sur L'enfance crue

Critique de "L'enfance crue" par Nikola Delescluse

A écouter ici sur le site de Radio Campus Lille, la critique de "L'enfance crue" par Nikola Delescluse dans l'excellente émission littéraire Paludes... à écouter également dans la même émission la critique du recueil "A chaque jour suffit sa haine" de Sébastien Chagny dont j'ai écrit la préface !

40 grammes d'émotion : critique de "L'enfance crue" par Julie Lecanu

Quarante grammes, c’est le poids de la nouvelle de Marianne Desroziers, L’enfance crue, publiée aux éditions Lunatique dans la collection 36e deux sous. Quarante grammes et vingt-six pages dans lesquels l’auteur nous offre un condensé d’émotions et nous fait glisser d’une réalité morne à un univers fantastique. Ligie a vite compris qu’elle n’était pas comme les autres enfants. Elle est petite pour son âge, ses pieds ne touchent pas terre quand elle est assise sur une chaise. Elle est frêle avec de longs, de très longs cheveux blonds qu’elle tresse tous les matins. Elle aime l’insolite, les cabinets de curiosité, l’alchimie, la cryptozoologie, la musique médiévale, le cinéma muet allemand. Le grille-pain, la télévision, le réveil se détournent sous son regard de leur usage habituel et les êtres humains se métamorphosent. Et tous les soirs ou presque, Ligie se retrouve dans la forêt sauvage en fixant le lapin blanc du réveil. Découverte grâce à son recueil de nouv...

Critique de L'enfance crue par Jean-Louis Le Breton

  Critique de "L'enfance crue" parue dans le magazine "Le canard gascon" numéro 55 et signée par le journaliste Jean-Louis Le Breton :  "Ce minuscule conte de Marianne Desroziers (26 pages seulement)  n'est pas sans rappeler celui de Lewis Carroll : Alice au pays des merveilles. Ici, l'héroïne se nomme Ligie (comme la sirène de la mythologie qui pousse un cri perçant). Élève surdouée mais inadaptée au monde réel, elle se réfugie dans ses rêves... jusqu'à s'y faire totalement absorber ! Marianne Desroziers, qui vit à Mézin, dans le Lot- et-Garonne, a déjà contribué à plusieurs revues littéraires sous forme d'articles ou de nouvelles. Son style, inspiré de la littérature fantastique d'un Jorge Luis Borges, devrait bientôt  s'épanouir dans le roman. C'est, en tout cas, notre souhait..."

Un petit mot de Romain Giordan au sujet de "L'enfance crue"

Avec sa permission (qu'il en soit ici remercié), je recopie ici le petit mot envoyé par Romain Giordan à la suite de la lecture de "L'enfance crue".  "Etrange Ligie pour qui la forêt et la fuite méritent d'être objets littéraires, à la condition qu'une si belle écriture les réunisse et les magnifie.  Son corps, sa tête, toponymes et topographes littéraires par excellence parce qu'en eux et par eux les puissances d'une cruauté enfantine vécue et celle d'une innocence rêvée se démultiplient..." Retrouvez toute l'actualité de Romain Giordan, écrivain et revuiste de talent là.

Avis de lecteur sur "L'enfance crue"

L'avis d'un lecteur anonyme sur L'enfance crue (publié sur le site Libfly le 12/02/2014) : "L'enfance crue est une fable bien d'aujourd'hui qui plonge la narratrice, l'espace d'un songe, ou de plusieurs, dans un autre espace. Une forêt. Grimm, Tolkien et autres grandes plumes ont décrit des forêts inquiétantes. L'histoire bascule du réel au rêve. Plus le motif se précise, plus le mystère s'épaissit, plus on souhaite en savoir davantage. L'art de la nouvelle est bel et bien là. Une tel univers pourrait être étiré, développé, approfondi, mais d'autres forces naturelles viennent tout recouvrir, sans crier gare. Les faits sont là. On n'en reste pas là, nous lecteur. La machine à rêve est en route. On poursuit le voyage dans d'autres eaux, troubles ou pas. Un belle découverte."