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Textes publiés dans la revue en ligne Ce qui reste

Ce mardi 14 octobre, plusieurs de mes textes sont publiés dans la revue en ligne Ce qui reste. Pour les lire, c'est par là. 

J'en suis d'autant plus heureuse que de nombreux écrivains que je lis et apprécie ont été publiés dans cette toute jeune et belle revue que je sais très sélective. 

Quelques mots sur la revue (piqués sur le site):
Ce qui reste, quand on ferme les yeux… persistance rétinienne de la création littéraire comme artistique… la vue gravée dans l’esprit ; vue écrite dans la langue du quotidien, de la vie, du vivre, du réel – avec ses évidences et outrances, ses défauts et qualités, ses banalités et incongruités, et même ses vérités comme ses mensonges.
Ce qui reste est une revue en ligne, dirigée par VincentMotard-Avargues, où vers, proses, chroniques, peintures & photos se côtoient et s’associent, du lundi au vendredi, une publication par jour.

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Au sommaire du n°8 de la revue Le Novelliste

  Ravie de publier pour la première fois dans la revue illustrée Le Novelliste à l'occasion du numéro 8 à paraître en mai 2025. Grand merci à Yves Letort d'avoir pensé à moi (entre autres auteurs) pour écrire une nouvelle à partir d'une gravure de Shevek. Cette revue papier née en 2017, à parution annuelle met à l'honneur le genre de la nouvelle sous toutes ses formes dans des numéros thématiques. Avec ses 250 à 300 pages, Le Novelliste se présente désormais comme un mook (publication périodique intermédiaire entre la revue et le livre) et entend être à la fois qualitatif et quantitatif.  On peut d'ores et déjà commander Le Novelliste sur le site de Flatland Editeur .

Critique d'"Unica ou le morcellement" par Michèle Zachayus

Auteure de nombreux articles, critique littéraire (notamment dans la revue Présences d'esprits ), traductrice d’ouvrages dans le domaine du fantastique et de la SF (dont plusieurs chez Noosphère et Bragelonne), Michèle Zachayus me fait le cadeau d'une magnifique chronique sur "Unica ou le morcellement". Les éditions Sans crispation et moi-même la remercions infiniment pour sa lecture et ses mots. Voici donc sa chronique (publiée également sur Babelio et sur la page facebook de la maison d'édition) : « UNICA OU LE MORCELLEMENT Marianne DESROZIERS Sans Crispation – 2025 88 p – 14 € Ou les chemins de traverse/ non balisés ? Le propre de la SF ? « Toute la beauté de nos douleurs », disait Apollinaire… On est subjugué par la mélancolie qui sourd de ces pages hybrides d’une grâce ineffable, la tristesse portant en gésine une transcendance créatrice aux versets entêtants, portés par les ailes de ces amours cruelles entre toutes – qui, inexorables, ont pour objets à jama...