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Photos-souvenirs du Festival Zinzoline s'expose 2020

Ce samedi 22 février 2020, les éditions de l'Abat-Jour étaient au Couvent des Minimes, à la citadelle de Blaye pour la 4ème édition du festival Zinzoline s'expose. L'occasion pour Franck Joannic et moi de présenter toutes les publications de la maison d'éditions (livres et revue l'Ampoule) mais aussi de proposer deux lectures au public venu nombreux. 
Patricia Houéfa-Grange a ainsi donné pour la deuxième fois sa lecture-performance bilingue de la nouvelle "Xelucha" de M.P. Shiel qu'elle a traduite pour "L'Anthologie Littéraire Décadente". Pour ma part, j'ai lu "La grand départ", nouvelle extraite de mon recueil "Fantasmagories".
L'ambiance était sympathique et nous avons été heureux de revoir Florent Lucéa, qui a réalisé la couverture de l'Ampoule 6 et qui venait présenter ses livres et faire une lecture avec sa complice Modvareil.






Merci à Alain Cotten et Jocelyne Hermilly pour leur accueil et leur belle organisation. Merci à Patricia (et Fred) et bien sûr à David pour les photos. 

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Au sommaire du n°8 de la revue Le Novelliste

  Ravie de publier pour la première fois dans la revue illustrée Le Novelliste à l'occasion du numéro 8 à paraître en mai 2025. Grand merci à Yves Letort d'avoir pensé à moi (entre autres auteurs) pour écrire une nouvelle à partir d'une gravure de Shevek. Cette revue papier née en 2017, à parution annuelle met à l'honneur le genre de la nouvelle sous toutes ses formes dans des numéros thématiques. Avec ses 250 à 300 pages, Le Novelliste se présente désormais comme un mook (publication périodique intermédiaire entre la revue et le livre) et entend être à la fois qualitatif et quantitatif.  On peut d'ores et déjà commander Le Novelliste sur le site de Flatland Editeur .

Critique d'"Unica ou le morcellement" par Michèle Zachayus

Auteure de nombreux articles, critique littéraire (notamment dans la revue Présences d'esprits ), traductrice d’ouvrages dans le domaine du fantastique et de la SF (dont plusieurs chez Noosphère et Bragelonne), Michèle Zachayus me fait le cadeau d'une magnifique chronique sur "Unica ou le morcellement". Les éditions Sans crispation et moi-même la remercions infiniment pour sa lecture et ses mots. Voici donc sa chronique (publiée également sur Babelio et sur la page facebook de la maison d'édition) : « UNICA OU LE MORCELLEMENT Marianne DESROZIERS Sans Crispation – 2025 88 p – 14 € Ou les chemins de traverse/ non balisés ? Le propre de la SF ? « Toute la beauté de nos douleurs », disait Apollinaire… On est subjugué par la mélancolie qui sourd de ces pages hybrides d’une grâce ineffable, la tristesse portant en gésine une transcendance créatrice aux versets entêtants, portés par les ailes de ces amours cruelles entre toutes – qui, inexorables, ont pour objets à jama...