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"L'enfance crue" : couverture et 4ème de couverture



Ligie est petite pour son âge. Au point que, assise sur une chaise, ses pieds se balancent dans le vide. Elle manifeste aussi un goût prononcé pour tout ce qui relève de l’étrange, tels que les cabinets de curiosité, l’alchimie, la cryptozoologie ou le cinéma muet allemand. Bonne élève, Ligie donne le change à ces adultes qui hésitent sur l’attitude à adopter face à une orpheline. Pourtant, rien de cela ne suffit à expliquer qu’elle soit si différente des autres enfants de sa classe.

Marianne Desroziers a trempé sa plume dans une encre fantastique pour dépeindre le monde de Ligie, si terne et rude le jour, mais la nuit si extravagant, dans la forêt de ses rêves.

Fable naïve ou conte cruel, L'enfance crue ne lâche pas le lecteur, dont les pensées longtemps tenteront de suivre Ligie « de l’autre côté », et de comprendre.
 
Plus d'infos sur le site des éditions Lunatique ici et sur leur blog là.
 

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Au sommaire du n°8 de la revue Le Novelliste

  Ravie de publier pour la première fois dans la revue illustrée Le Novelliste à l'occasion du numéro 8 à paraître en mai 2025. Grand merci à Yves Letort d'avoir pensé à moi (entre autres auteurs) pour écrire une nouvelle à partir d'une gravure de Shevek. Cette revue papier née en 2017, à parution annuelle met à l'honneur le genre de la nouvelle sous toutes ses formes dans des numéros thématiques. Avec ses 250 à 300 pages, Le Novelliste se présente désormais comme un mook (publication périodique intermédiaire entre la revue et le livre) et entend être à la fois qualitatif et quantitatif.  On peut d'ores et déjà commander Le Novelliste sur le site de Flatland Editeur .

Critique d'"Unica ou le morcellement" par Michèle Zachayus

Auteure de nombreux articles, critique littéraire (notamment dans la revue Présences d'esprits ), traductrice d’ouvrages dans le domaine du fantastique et de la SF (dont plusieurs chez Noosphère et Bragelonne), Michèle Zachayus me fait le cadeau d'une magnifique chronique sur "Unica ou le morcellement". Les éditions Sans crispation et moi-même la remercions infiniment pour sa lecture et ses mots. Voici donc sa chronique (publiée également sur Babelio et sur la page facebook de la maison d'édition) : « UNICA OU LE MORCELLEMENT Marianne DESROZIERS Sans Crispation – 2025 88 p – 14 € Ou les chemins de traverse/ non balisés ? Le propre de la SF ? « Toute la beauté de nos douleurs », disait Apollinaire… On est subjugué par la mélancolie qui sourd de ces pages hybrides d’une grâce ineffable, la tristesse portant en gésine une transcendance créatrice aux versets entêtants, portés par les ailes de ces amours cruelles entre toutes – qui, inexorables, ont pour objets à jama...