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Journal de résidence d'écriture au Mans (deuxième période, semaine 1)

Pour cette première semaine de ma deuxième période de résidence au Mans, je retrouve mes habitudes, mes interlocuteurs privilégiés et mes repères dans la ville (la médiathèque, le supermarché, etc.), j'en profite aussi pour découvrir de nouveaux endroits, notamment des parcs.
Au programme de cette première semaine : écriture tôt le matin de mon projet sur Unica Zürn, écriture l'après-midi de nouvelles sur le thème de commande Rêves et Chimères... entre les deux, lecture attentive et concentrée (l'anglais n'est pas ma langue maternelle!) du livre d'Esra Plumer "Unica Zürn : art, writing and postwar surrealism".
Aucune rencontre publique cette semaine : la première aura lieu en milieu de semaine prochaine.
Mes sorties et découvertes culturelles de cette semaine :
- le spectacle "Conte de la neige noire" de Jean-Yves Picq au Théâtre Paul Scarron
- l'exposition "Portugal, un air de Saudade" avec les illustrations de Cyril Pedrosa extraites de son roman graphique "Portugal" (editions Dupuis) à la médiathèque Louis Aragon
- la découverte par hasard de l'installation d'un sablier géant dans le Jardin de Tessé, oeuvre monumentale du sculpteur Jean-Bernard Métais intitulé "Temps imparti éclipse". C'est une oeuvre à la fois poétique et sensuelle qui invite à s'arrêter, à regarder le sable couler et des montagnes de sable se former au sol.




- visite de la cathédrale Saint-Julien que je n'avais fait qu'admirer de l'extérieur lors de mon premier séjour en avril. Bien qu'étant athée, je dois confesser que j'ai été très impressionnée par les vitraux et la splendeur du choeur, intriguée aussi par la croix (Le Christ aux bras ouverts) de l'artiste contemporain Goudji.



Enfin j'ai fait un tour dans la Cité Plantagenêt : la vielle ville est toujours aussi belle et j'ai à nouveau fait quelques photos. 




Sinon, ce week-end c'est les 24 Heures du Mans mais comme vous le savez peut-être le sport ne m'intéresse pas, et encore moins le sport automobile...
Je tiens à remercier Camille de l'association La 25 ème Heure du Livre, Clara Hérin de la Mairie du Mans et la Compagnie du Théâtre de l'Ephémère pour leur accueil chaleureux !

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Au sommaire du n°8 de la revue Le Novelliste

  Ravie de publier pour la première fois dans la revue illustrée Le Novelliste à l'occasion du numéro 8 à paraître en mai 2025. Grand merci à Yves Letort d'avoir pensé à moi (entre autres auteurs) pour écrire une nouvelle à partir d'une gravure de Shevek. Cette revue papier née en 2017, à parution annuelle met à l'honneur le genre de la nouvelle sous toutes ses formes dans des numéros thématiques. Avec ses 250 à 300 pages, Le Novelliste se présente désormais comme un mook (publication périodique intermédiaire entre la revue et le livre) et entend être à la fois qualitatif et quantitatif.  On peut d'ores et déjà commander Le Novelliste sur le site de Flatland Editeur .

Critique d'"Unica ou le morcellement" par Michèle Zachayus

Auteure de nombreux articles, critique littéraire (notamment dans la revue Présences d'esprits ), traductrice d’ouvrages dans le domaine du fantastique et de la SF (dont plusieurs chez Noosphère et Bragelonne), Michèle Zachayus me fait le cadeau d'une magnifique chronique sur "Unica ou le morcellement". Les éditions Sans crispation et moi-même la remercions infiniment pour sa lecture et ses mots. Voici donc sa chronique (publiée également sur Babelio et sur la page facebook de la maison d'édition) : « UNICA OU LE MORCELLEMENT Marianne DESROZIERS Sans Crispation – 2025 88 p – 14 € Ou les chemins de traverse/ non balisés ? Le propre de la SF ? « Toute la beauté de nos douleurs », disait Apollinaire… On est subjugué par la mélancolie qui sourd de ces pages hybrides d’une grâce ineffable, la tristesse portant en gésine une transcendance créatrice aux versets entêtants, portés par les ailes de ces amours cruelles entre toutes – qui, inexorables, ont pour objets à jama...