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Journal de résidence d'écriture au Mans (deuxième période, semaine 2)

Lors de cette deuxième semaine, j'ai rencontré les résidents du foyer des Halles, une structure qui constitue une solution intéressante pour les seniors : des appartements individuels dans une résidence qui propose des repas en commun (mais ils ont aussi ce qu'il faut pour cuisiner dans leurs appartements), des activités et des interactions sociales fortes avec les autres résidents et le personnel de la structure qui est aux petits soins pour eux. C'est bien mieux qu'une maison de retraite ! J'ai lu un extrait de L'enfance crue et nous avons discuté de mon travail et parcours d'écrivain et de ma résidence d'écriture au Mans. Je remercie les résidents et le personnel pour leur accueil chaleureux (et les viennoiseries !) et leurs questions pertinentes ainsi que Clara Hérin qui m'a accompagnée pour cette rencontre. 

Côté écriture, le projet en cours sur Unica Zürn avance et j'ai passé le cap des 100 pages cette semaine. Ma relation avec mon sujet évolue et devient plus ambigüe au fil de mes lectures en français et en anglais : je fais certaines découvertes qui modifient ma perception idéaliste de cette femme qui s'avère insaisissable.

Une semaine placée sous le signe de l'attente du soleil... quand il est arrivé j'en ai bien profité pour aller me promener dans des quartiers que je ne connaissais pas et découvrir des jardins publics, en particulier l'île aux planches situé sur les bords de la Sarthe.






  
Enfin, depuis hier et pour tout le week-end, c'est le festival Le Mans fait son cirque et j'ai pu assisté à deux très beaux spectacles en plein air (dans le jardin de Tessé : voir à ce sujet le billet de la semaine dernière) avec voltigeurs et fildefériste.   

 

 

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Au sommaire du n°8 de la revue Le Novelliste

  Ravie de publier pour la première fois dans la revue illustrée Le Novelliste à l'occasion du numéro 8 à paraître en mai 2025. Grand merci à Yves Letort d'avoir pensé à moi (entre autres auteurs) pour écrire une nouvelle à partir d'une gravure de Shevek. Cette revue papier née en 2017, à parution annuelle met à l'honneur le genre de la nouvelle sous toutes ses formes dans des numéros thématiques. Avec ses 250 à 300 pages, Le Novelliste se présente désormais comme un mook (publication périodique intermédiaire entre la revue et le livre) et entend être à la fois qualitatif et quantitatif.  On peut d'ores et déjà commander Le Novelliste sur le site de Flatland Editeur .

Critique d'"Unica ou le morcellement" par Michèle Zachayus

Auteure de nombreux articles, critique littéraire (notamment dans la revue Présences d'esprits ), traductrice d’ouvrages dans le domaine du fantastique et de la SF (dont plusieurs chez Noosphère et Bragelonne), Michèle Zachayus me fait le cadeau d'une magnifique chronique sur "Unica ou le morcellement". Les éditions Sans crispation et moi-même la remercions infiniment pour sa lecture et ses mots. Voici donc sa chronique (publiée également sur Babelio et sur la page facebook de la maison d'édition) : « UNICA OU LE MORCELLEMENT Marianne DESROZIERS Sans Crispation – 2025 88 p – 14 € Ou les chemins de traverse/ non balisés ? Le propre de la SF ? « Toute la beauté de nos douleurs », disait Apollinaire… On est subjugué par la mélancolie qui sourd de ces pages hybrides d’une grâce ineffable, la tristesse portant en gésine une transcendance créatrice aux versets entêtants, portés par les ailes de ces amours cruelles entre toutes – qui, inexorables, ont pour objets à jama...