Accéder au contenu principal

Création originale avec Briac Queillé pour Les Impromptus

 Photo : Olivia HB

Très heureuse de participer au beau projet mené par la photographe Olivia HB : la revue Les Impromptus. Cette revue à parution unique rassemble 42 poètes et artistes. Pas moins de 21 duos constitués d'un artiste et d'un poète ont travaillé à créer des oeuvres originales alliant mots et images. 
La grande et belle originalité de cette revue réside dans le fait que c'est Olivia HB qui a constitué les duos, en se basant sur l'univers des poètes et artistes. Ainsi, la rencontre et le hasard sont au coeur des créations communes proposées dans les Impromptus. 
J'ai ainsi eu la grande chance de découvrir les oeuvres de Briac Queillé, artiste, très talentueux auteur de B.D. A partir d'une de ses très belles planches, j'ai écrit le poème "20". 
Au sommaire aussi : de nombreux artistes et écrivains dont on a pu apprécier le travail dans la revue l'Ampoule... et bien d'autres à découvrir au fil des pages !
Un grand merci à Olivia HB, à Briac Queillé et à son lettreur - qui a dessiné les lettres de mes mots.
Pour en savoir plus sur la revue et la commander, RDV sur le site dédié.

Posts les plus consultés de ce blog

Critique d'"Unica ou le morcellement" par Michèle Zachayus

Auteure de nombreux articles, critique littéraire (notamment dans la revue Présences d'esprits ), traductrice d’ouvrages dans le domaine du fantastique et de la SF (dont plusieurs chez Noosphère et Bragelonne), Michèle Zachayus me fait le cadeau d'une magnifique chronique sur "Unica ou le morcellement". Les éditions Sans crispation et moi-même la remercions infiniment pour sa lecture et ses mots. Voici donc sa chronique (publiée également sur Babelio et sur la page facebook de la maison d'édition) : « UNICA OU LE MORCELLEMENT Marianne DESROZIERS Sans Crispation – 2025 88 p – 14 € Ou les chemins de traverse/ non balisés ? Le propre de la SF ? « Toute la beauté de nos douleurs », disait Apollinaire… On est subjugué par la mélancolie qui sourd de ces pages hybrides d’une grâce ineffable, la tristesse portant en gésine une transcendance créatrice aux versets entêtants, portés par les ailes de ces amours cruelles entre toutes – qui, inexorables, ont pour objets à jama...

Chronique de lecture d'"Unica ou le morcellement" par David Le Golvan

  CHRONIQUE DE LECTURE "Unica ou le morcellement" (Sans Crispation éditions) par David Le Golvan : Sylvia Plath puis Unica Zürn… Une chose est sûre, c’est que Marianne Desroziers aime raviver les feux follets. Plus qu’une passion, on devine l’urgence d’un devoir de mémoire. Au début du livre, l’auteure rappelle son parcours de familiarisation avec l’artiste franco-allemande qui aurait pu aboutir à un essai biographique, avec en gros le risque remettre sur le tapis l’étude d’un cas clinique, psychiatrique, tout ce qui pourrait éloigner un lecteur des effusions créatrices profondes d’Unica (et non des délires). Et sans doute pas la manière la plus subtile de rendre hommage à l’intégrité artistique de cette femme (qui souffrait par ailleurs de perdre pied à cause des traitements qu’on lui infligeait tandis que le champ de son imaginaire se déployait entièrement dans ses moments de pleine conscience) (1). Autre option envisagée, et autre écueil éventuel : passer par l’écriture...