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"La lampe de la maison de poupée" : mon texte sur Katherine Mansfield dans la revue Daïmon

 


Ces jours-ci, paraît le hors-série de la revue Daïmon sur Katherine Mansfield. C'est déjà ma troisième collaboration (après le hors-série sur Virginia Woolf et le numéro 2 de la revue) à cette belle revue littéraire imaginée et orchestrée par Raluca Belandry. Je la remercie pour sa confiance renouvelée et je vous invite à découvrir et acquérir ce numéro ici et pourquoi pas vous abonner ou acheter les autres numéros (tous de grande qualité, tant dans la forme et l'objet que dans le contenu). 

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Au sommaire du n°8 de la revue Le Novelliste

  Ravie de publier pour la première fois dans la revue illustrée Le Novelliste à l'occasion du numéro 8 à paraître en mai 2025. Grand merci à Yves Letort d'avoir pensé à moi (entre autres auteurs) pour écrire une nouvelle à partir d'une gravure de Shevek. Cette revue papier née en 2017, à parution annuelle met à l'honneur le genre de la nouvelle sous toutes ses formes dans des numéros thématiques. Avec ses 250 à 300 pages, Le Novelliste se présente désormais comme un mook (publication périodique intermédiaire entre la revue et le livre) et entend être à la fois qualitatif et quantitatif.  On peut d'ores et déjà commander Le Novelliste sur le site de Flatland Editeur .

Critique d'"Unica ou le morcellement" par Michèle Zachayus

Auteure de nombreux articles, critique littéraire (notamment dans la revue Présences d'esprits ), traductrice d’ouvrages dans le domaine du fantastique et de la SF (dont plusieurs chez Noosphère et Bragelonne), Michèle Zachayus me fait le cadeau d'une magnifique chronique sur "Unica ou le morcellement". Les éditions Sans crispation et moi-même la remercions infiniment pour sa lecture et ses mots. Voici donc sa chronique (publiée également sur Babelio et sur la page facebook de la maison d'édition) : « UNICA OU LE MORCELLEMENT Marianne DESROZIERS Sans Crispation – 2025 88 p – 14 € Ou les chemins de traverse/ non balisés ? Le propre de la SF ? « Toute la beauté de nos douleurs », disait Apollinaire… On est subjugué par la mélancolie qui sourd de ces pages hybrides d’une grâce ineffable, la tristesse portant en gésine une transcendance créatrice aux versets entêtants, portés par les ailes de ces amours cruelles entre toutes – qui, inexorables, ont pour objets à jama...