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Salon la 25ème Heure du Livre au Mans les 8 et 9 octobre

Résidence d'écriture : quels enjeux ?  

Foyer des Artistes (Les Jacobins) au Mans

Dimanche 9 octobre à 14h avec Marianne Desroziers (L’enfance crue, Éditions Lunatique), auteure accueillie en résidence au Mans, Monique Durand (Le petit caillou de la mémoire, Le Serpent à plumes), auteure accueillie en résidence à la Maison des écritures de Neuvy le Roi, Erwan Larher (dernier ouvrage Marguerite n’aime pas ses fesses, Quidam) pour son projet de réhabilitation d’un bâtiment classé dans le but d’accueillir des auteurs en résidence, Marie Cosnuau, chargée d’organisation de résidence à la Maison des écritures, Thierry Hubert, Président de “La 25e Heure du Livre” (ou une autre personne pour l’organisation de la résidence du Mans).
Rencontre animée par Bernard Magnier



Je serai par ailleurs le samedi sur le stand des éditions Lunatique (où vous pourrez aussi rencontrer les auteurs Pauline Louis et Saïd Mohamed) et le dimanche sur celui de la librairie Thuard pour présenter et dédicacer mon livre "L'enfance crue" mais aussi le numéro 4 de la Revue Voleur de Feu (Double Vue Editeur) en collaboration avec l'artiste Christophe Massé. 

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Critique d'"Unica ou le morcellement" par Michèle Zachayus

Auteure de nombreux articles, critique littéraire (notamment dans la revue Présences d'esprits ), traductrice d’ouvrages dans le domaine du fantastique et de la SF (dont plusieurs chez Noosphère et Bragelonne), Michèle Zachayus me fait le cadeau d'une magnifique chronique sur "Unica ou le morcellement". Les éditions Sans crispation et moi-même la remercions infiniment pour sa lecture et ses mots. Voici donc sa chronique (publiée également sur Babelio et sur la page facebook de la maison d'édition) : « UNICA OU LE MORCELLEMENT Marianne DESROZIERS Sans Crispation – 2025 88 p – 14 € Ou les chemins de traverse/ non balisés ? Le propre de la SF ? « Toute la beauté de nos douleurs », disait Apollinaire… On est subjugué par la mélancolie qui sourd de ces pages hybrides d’une grâce ineffable, la tristesse portant en gésine une transcendance créatrice aux versets entêtants, portés par les ailes de ces amours cruelles entre toutes – qui, inexorables, ont pour objets à jama...

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  CHRONIQUE DE LECTURE "Unica ou le morcellement" (Sans Crispation éditions) par David Le Golvan : Sylvia Plath puis Unica Zürn… Une chose est sûre, c’est que Marianne Desroziers aime raviver les feux follets. Plus qu’une passion, on devine l’urgence d’un devoir de mémoire. Au début du livre, l’auteure rappelle son parcours de familiarisation avec l’artiste franco-allemande qui aurait pu aboutir à un essai biographique, avec en gros le risque remettre sur le tapis l’étude d’un cas clinique, psychiatrique, tout ce qui pourrait éloigner un lecteur des effusions créatrices profondes d’Unica (et non des délires). Et sans doute pas la manière la plus subtile de rendre hommage à l’intégrité artistique de cette femme (qui souffrait par ailleurs de perdre pied à cause des traitements qu’on lui infligeait tandis que le champ de son imaginaire se déployait entièrement dans ses moments de pleine conscience) (1). Autre option envisagée, et autre écueil éventuel : passer par l’écriture...