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Salon la 25ème Heure du Livre au Mans les 8 et 9 octobre

Résidence d'écriture : quels enjeux ?  

Foyer des Artistes (Les Jacobins) au Mans

Dimanche 9 octobre à 14h avec Marianne Desroziers (L’enfance crue, Éditions Lunatique), auteure accueillie en résidence au Mans, Monique Durand (Le petit caillou de la mémoire, Le Serpent à plumes), auteure accueillie en résidence à la Maison des écritures de Neuvy le Roi, Erwan Larher (dernier ouvrage Marguerite n’aime pas ses fesses, Quidam) pour son projet de réhabilitation d’un bâtiment classé dans le but d’accueillir des auteurs en résidence, Marie Cosnuau, chargée d’organisation de résidence à la Maison des écritures, Thierry Hubert, Président de “La 25e Heure du Livre” (ou une autre personne pour l’organisation de la résidence du Mans).
Rencontre animée par Bernard Magnier



Je serai par ailleurs le samedi sur le stand des éditions Lunatique (où vous pourrez aussi rencontrer les auteurs Pauline Louis et Saïd Mohamed) et le dimanche sur celui de la librairie Thuard pour présenter et dédicacer mon livre "L'enfance crue" mais aussi le numéro 4 de la Revue Voleur de Feu (Double Vue Editeur) en collaboration avec l'artiste Christophe Massé. 

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Au sommaire du n°8 de la revue Le Novelliste

  Ravie de publier pour la première fois dans la revue illustrée Le Novelliste à l'occasion du numéro 8 à paraître en mai 2025. Grand merci à Yves Letort d'avoir pensé à moi (entre autres auteurs) pour écrire une nouvelle à partir d'une gravure de Shevek. Cette revue papier née en 2017, à parution annuelle met à l'honneur le genre de la nouvelle sous toutes ses formes dans des numéros thématiques. Avec ses 250 à 300 pages, Le Novelliste se présente désormais comme un mook (publication périodique intermédiaire entre la revue et le livre) et entend être à la fois qualitatif et quantitatif.  On peut d'ores et déjà commander Le Novelliste sur le site de Flatland Editeur .

Critique d'"Unica ou le morcellement" par Michèle Zachayus

Auteure de nombreux articles, critique littéraire (notamment dans la revue Présences d'esprits ), traductrice d’ouvrages dans le domaine du fantastique et de la SF (dont plusieurs chez Noosphère et Bragelonne), Michèle Zachayus me fait le cadeau d'une magnifique chronique sur "Unica ou le morcellement". Les éditions Sans crispation et moi-même la remercions infiniment pour sa lecture et ses mots. Voici donc sa chronique (publiée également sur Babelio et sur la page facebook de la maison d'édition) : « UNICA OU LE MORCELLEMENT Marianne DESROZIERS Sans Crispation – 2025 88 p – 14 € Ou les chemins de traverse/ non balisés ? Le propre de la SF ? « Toute la beauté de nos douleurs », disait Apollinaire… On est subjugué par la mélancolie qui sourd de ces pages hybrides d’une grâce ineffable, la tristesse portant en gésine une transcendance créatrice aux versets entêtants, portés par les ailes de ces amours cruelles entre toutes – qui, inexorables, ont pour objets à jama...