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Critique de "Sylvia, la fille dans le miroir" par Medhi Ikaddaren, écrivain

Merci à Medhi Ikaddaren, écrivain, pour ce retour de lecture publié sur Babelio :

 "A quoi reconnait-on un grand écrivain ? A sa capacité à "oeuvrer" en nous, même mort.


C'est ce que va expérimenter Esther, jeune thésarde à l'imagination puissante qui, sous l'influence de Sylvia Plath, délaissera sa thèse pour l'écriture, ce "pont de singe peu sûr exigeant courage et audace."

👉 Un très beau roman paru chez Sans crispation - éditions par Marianne Desroziers

Roman initiatique, du pouvoir de la littérature, tantôt drôle, émouvant, inquiétant, poétique, fantasmagorique, réjouissant... On passe un très bon moment de lecture, en compagnie d'Esther et de toutes ces figures féminines d'écrivain(e)s que l'on prend plaisir à retrouver au fil des pages : Sylvia Plath, bien sûr, mais également Virginia WoolfEmily DickinsonJoyce Carol Oates...et d'autres !!

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Critique d'"Unica ou le morcellement" par Michèle Zachayus

Auteure de nombreux articles, critique littéraire (notamment dans la revue Présences d'esprits ), traductrice d’ouvrages dans le domaine du fantastique et de la SF (dont plusieurs chez Noosphère et Bragelonne), Michèle Zachayus me fait le cadeau d'une magnifique chronique sur "Unica ou le morcellement". Les éditions Sans crispation et moi-même la remercions infiniment pour sa lecture et ses mots. Voici donc sa chronique (publiée également sur Babelio et sur la page facebook de la maison d'édition) : « UNICA OU LE MORCELLEMENT Marianne DESROZIERS Sans Crispation – 2025 88 p – 14 € Ou les chemins de traverse/ non balisés ? Le propre de la SF ? « Toute la beauté de nos douleurs », disait Apollinaire… On est subjugué par la mélancolie qui sourd de ces pages hybrides d’une grâce ineffable, la tristesse portant en gésine une transcendance créatrice aux versets entêtants, portés par les ailes de ces amours cruelles entre toutes – qui, inexorables, ont pour objets à jama...

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