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Journal d'une française en résidence d'écriture en Allemagne : huitième semaine

A quelques jours de mon retour en France, me voilà en train d'écrire mon dernier billet sur ce blog à propos de ma résidence. 
Cette semaine a commencé par mon premier opéra, dimanche dernier : il s'agissait d'Orphée et Eurydice de Gluck à l'opéra de Wiesbaden. J'ai beaucoup aimé ce spectacle que j'ai trouvé aérien, la mise en scène moderne et la voix et l'interprétation de la chanteuse qui avait le rôle principal. L'occasion aussi de découvrir l'architecture de ce très bel opéra... depuis la loge où nous nous trouvions. Merci à Hartmut, fin connaisseur d'opéra de m'avoir accompagnée à l'opéra puis dîner au très bon restaurant, "Le Bistrot" (on se serait cru à Paris). Plus d'infos, d'images et un extrait vidéo de cet opéra ici.





Je ne suis pas beaucoup sortie depuis dimanche dernier, hormis quelques promenades au centre-ville ou dans les parcs, seule ou avec Jakuba, ma colocataire écrivain (pour lui montrer les perroquets et les écureuils qu'elles n'avait pas encore vus). 

Cette semaine, j'ai écrit deux nouvelles de plus, les dernières pour ce recueil je pense. Je suis désormais en train de relire et de peaufiner l'ensemble du recueil. J'étudie aussi la question de l'ordre et du titre. Je n'en reviens pas d'avoir réussi à écrire autant de nouvelles et à terminer ce recueil ici. 

Cette résidence à Wiesbaden aura été pour moi une parenthèses enchantée, j'espère qu'elle ne sera pas que cela... maintenant je n'ai plus qu'à trouver un éditeur pour ce recueil de nouvelles.

Pour finir, je tiens à remercier l'Ecla et la région aquitaine, le land du Hesse, le hessischer liteRaturRAT, Hartmut Holzapfel, Harry Oberländer, Stefanie Gleim, Chloé Melchionne, Maren Thomas et tous les gens qui travaillent à la Villa Clementine.

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Au sommaire du n°8 de la revue Le Novelliste

  Ravie de publier pour la première fois dans la revue illustrée Le Novelliste à l'occasion du numéro 8 à paraître en mai 2025. Grand merci à Yves Letort d'avoir pensé à moi (entre autres auteurs) pour écrire une nouvelle à partir d'une gravure de Shevek. Cette revue papier née en 2017, à parution annuelle met à l'honneur le genre de la nouvelle sous toutes ses formes dans des numéros thématiques. Avec ses 250 à 300 pages, Le Novelliste se présente désormais comme un mook (publication périodique intermédiaire entre la revue et le livre) et entend être à la fois qualitatif et quantitatif.  On peut d'ores et déjà commander Le Novelliste sur le site de Flatland Editeur .

Critique d'"Unica ou le morcellement" par Michèle Zachayus

Auteure de nombreux articles, critique littéraire (notamment dans la revue Présences d'esprits ), traductrice d’ouvrages dans le domaine du fantastique et de la SF (dont plusieurs chez Noosphère et Bragelonne), Michèle Zachayus me fait le cadeau d'une magnifique chronique sur "Unica ou le morcellement". Les éditions Sans crispation et moi-même la remercions infiniment pour sa lecture et ses mots. Voici donc sa chronique (publiée également sur Babelio et sur la page facebook de la maison d'édition) : « UNICA OU LE MORCELLEMENT Marianne DESROZIERS Sans Crispation – 2025 88 p – 14 € Ou les chemins de traverse/ non balisés ? Le propre de la SF ? « Toute la beauté de nos douleurs », disait Apollinaire… On est subjugué par la mélancolie qui sourd de ces pages hybrides d’une grâce ineffable, la tristesse portant en gésine une transcendance créatrice aux versets entêtants, portés par les ailes de ces amours cruelles entre toutes – qui, inexorables, ont pour objets à jama...