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Critique de Lisières par Julie Lecanu

Critique de Lisières de Julie Lecanu, parue précédemment sur le site le Salon Littéraire

Lisières est le premier recueil de nouvelles de Marianne Desroziers, écrivain, bloggeuse littéraire (1) et rédactrice au Salon littéraire. Six nouvelles s’y succèdent et on se laisse glisser avec délectation de l’une à l’autre dans un crescendo d’émotions.

Bien qu’ayant chacune leur univers, les nouvelles de ce recueil ont une cohérence évidente : elles nous emmènent toutes à la lisière de la réalité et du fantastique, à celle de la vie et de la mort, à celle du passé, du présent et du futur. En peu de mots, dans un style épuré, Marianne Desroziers a su planter les décors et atmosphères de ces histoires qui nous transportent vers un ailleurs.  Une volonté de l’auteur que l’on retrouve dès la quatrième de couverture : « Lecteur, suis-moi sur ce chemin, à la lisière, même- et surtout- si tu ne sais pas où il te mènera. La lecture est un risque à prendre. Ceci est une invitation au voyage, au périple le long de la frontière de toutes les frontières Celles poreuses entre la réalité et l’illusion, le banal et l’extraordinaire, le monde des vivants et celui des morts. »

Dans La Photo disparue, une femme erre dans sa maison au grès des souvenirs, dans La Couverture rouge, une femme voit ressurgir le souvenir de l’homme aimé. Mais la nouvelle que j’ai préférée est Le Vice enfin puni où une lectrice acharnée est happée physiquement par ses livres et voyagent de l’un à l’autre sur son étagère, tel Le Passe-muraille de Marcel Aymé. Une sensation que certains lecteurs auront déjà connu, celle de se fondre dans une histoire au point d’être coupé du monde qui les entoure. Enfin, il s’agit de mon interprétation et c’est là aussi une force de ces nouvelles puisque l’auteur nous laisse libre d’interpréter le mystère qui entoure chacune de ces histoires. Chacune fourmille de références littéraires, et Marianne Desroziers en a plus d’une, Marina Tsvetaeva, Virgina Wolf, Pérec et bien d’autres. Une influence riche qui pour autant ne phagocyte pas le style de Marianne Desroziers.

Un beau voyage donc entre rêve et réalité dont on se réveille un peu brumeux, pensif et rêveur.

Julie Lecanu

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Salon du livre à Caudéran le 30 septembre 2018

Je serai à Caudéran centre le dimanche 30 septembre de 9h30 à 17h avec d'autres auteurs (dont Suzanne Max et Florent Lucéa) pour un mini-salon du livre. Durant cette journée festive organisée par l'AGJA, vous pourrez non seulement découvrir nos livres et nous rencontrer dans l'espace "boutique des auteurs" mais aussi participer à de nombreuses animations sportives, artistiques et ludiques en famille ou entre amis.  A signaler aussi : concerts, ateliers d'artistes et marché gourmand...
Je présenterai mes deux derniers livres parus en 2017 et 2018 "Fantasmagories. Contes noirs et flamboyants" et "Ma mère en automne. Photopoèmes." ainsi que les 3 numéros de la revue l'Ampoule ! Venez nombreux, l'entrée est gratuite !  Pour voir le détail du programme de La Caudéranie 2018 et s'inscrire pour participer au challenge ludique pour gagner des cadeaux, c'est par là.

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Dimanche 30 septembre, je participais à la journée Caudéranie 2018 organisée par l'AGJA. L'occasion de présenter les 3 numéros de la revue l'Ampoule et mon livre "Fantasmagories. Contes noirs et flamboyants" publiés aux éditions de l'Abat-Jour ainsi que "Ma mère en automne" publié par Gros Textes/Alpes Vagabondes sur le stand de la boutique des auteurs.  Avec les sympathiques auteurs de notre collectif :  Anne-Caroline d'Arnaudy, Suzanne Max, Marie-Laure Bousquet, Modvareil, Bruno Graveline, Martine Thorre-Gachet, Lisa M.Esqurial, Florent Lucéa. Manquent sur la photo : Josiane Rodes et Patricia Sibella.




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L'avis de Laurence Chaudouët sur "Fantasmagories"

Petit retour de lecture de Laurence Chaudouët (écrivain que j'apprécie beaucoup et que nous avons publié dans la revue l'Ampoule) qui m'a fait l'amitié de lire "Fantasmagories. Contes noirs et flamboyants" :
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Le plus attachant dans ces contes, pour moi, c'est cette intime compréhension de l'enfance, qui s'affranchit complètement de tout sentier battu. C'est je crois la force de l'oeuvre.
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Je vous incite à faire …