Accéder au contenu principal

Photos-souvenirs du Festival Zinzoline s'expose 2020

Ce samedi 22 février 2020, les éditions de l'Abat-Jour étaient au Couvent des Minimes, à la citadelle de Blaye pour la 4ème édition du festival Zinzoline s'expose. L'occasion pour Franck Joannic et moi de présenter toutes les publications de la maison d'éditions (livres et revue l'Ampoule) mais aussi de proposer deux lectures au public venu nombreux. 
Patricia Houéfa-Grange a ainsi donné pour la deuxième fois sa lecture-performance bilingue de la nouvelle "Xelucha" de M.P. Shiel qu'elle a traduite pour "L'Anthologie Littéraire Décadente". Pour ma part, j'ai lu "La grand départ", nouvelle extraite de mon recueil "Fantasmagories".
L'ambiance était sympathique et nous avons été heureux de revoir Florent Lucéa, qui a réalisé la couverture de l'Ampoule 6 et qui venait présenter ses livres et faire une lecture avec sa complice Modvareil.






Merci à Alain Cotten et Jocelyne Hermilly pour leur accueil et leur belle organisation. Merci à Patricia (et Fred) et bien sûr à David pour les photos. 

Posts les plus consultés de ce blog

Critique d'"Unica ou le morcellement" par Michèle Zachayus

Auteure de nombreux articles, critique littéraire (notamment dans la revue Présences d'esprits ), traductrice d’ouvrages dans le domaine du fantastique et de la SF (dont plusieurs chez Noosphère et Bragelonne), Michèle Zachayus me fait le cadeau d'une magnifique chronique sur "Unica ou le morcellement". Les éditions Sans crispation et moi-même la remercions infiniment pour sa lecture et ses mots. Voici donc sa chronique (publiée également sur Babelio et sur la page facebook de la maison d'édition) : « UNICA OU LE MORCELLEMENT Marianne DESROZIERS Sans Crispation – 2025 88 p – 14 € Ou les chemins de traverse/ non balisés ? Le propre de la SF ? « Toute la beauté de nos douleurs », disait Apollinaire… On est subjugué par la mélancolie qui sourd de ces pages hybrides d’une grâce ineffable, la tristesse portant en gésine une transcendance créatrice aux versets entêtants, portés par les ailes de ces amours cruelles entre toutes – qui, inexorables, ont pour objets à jama...

Chronique de lecture d'"Unica ou le morcellement" par David Le Golvan

  CHRONIQUE DE LECTURE "Unica ou le morcellement" (Sans Crispation éditions) par David Le Golvan : Sylvia Plath puis Unica Zürn… Une chose est sûre, c’est que Marianne Desroziers aime raviver les feux follets. Plus qu’une passion, on devine l’urgence d’un devoir de mémoire. Au début du livre, l’auteure rappelle son parcours de familiarisation avec l’artiste franco-allemande qui aurait pu aboutir à un essai biographique, avec en gros le risque remettre sur le tapis l’étude d’un cas clinique, psychiatrique, tout ce qui pourrait éloigner un lecteur des effusions créatrices profondes d’Unica (et non des délires). Et sans doute pas la manière la plus subtile de rendre hommage à l’intégrité artistique de cette femme (qui souffrait par ailleurs de perdre pied à cause des traitements qu’on lui infligeait tandis que le champ de son imaginaire se déployait entièrement dans ses moments de pleine conscience) (1). Autre option envisagée, et autre écueil éventuel : passer par l’écriture...