Accéder au contenu principal

Salon du livre à Caudéran le 30 septembre 2018




Je serai à Caudéran centre le dimanche 30 septembre de 9h30 à 17h avec d'autres auteurs (dont Suzanne Max et Florent Lucéa) pour un mini-salon du livre. Durant cette journée festive organisée par l'AGJA, vous pourrez non seulement découvrir nos livres et nous rencontrer dans l'espace "boutique des auteurs" mais aussi participer à de nombreuses animations sportives, artistiques et ludiques en famille ou entre amis. 
A signaler aussi : concerts, ateliers d'artistes et marché gourmand...
Je présenterai mes deux derniers livres parus en 2017 et 2018 "Fantasmagories. Contes noirs et flamboyants" et "Ma mère en automne. Photopoèmes." ainsi que les 3 numéros de la revue l'Ampoule !
Venez nombreux, l'entrée est gratuite ! 
Pour voir le détail du programme de La Caudéranie 2018 et s'inscrire pour participer au challenge ludique pour gagner des cadeaux, c'est par là.

Posts les plus consultés de ce blog

Vases Communicants avec Christophe Sanchez

Ce mois-ci, dans le cadre des Vases Communicants, j'échange avec Christophe Sanchez autour de la figure du père.  Ci-dessous, son texte « L'espingouin ».  Retrouvez le mien intitulé « De mon père » sur son blog ici. Cette édition des Vases Communicants est dédiée à Francis Royo disparu le 14 mai dernier. L’espingouin Tu as dans le cœur des années en martyres, des aïeux en Espagne, des vieux sous les paupières qui grêlent tes nuits de sombres rêves. Ton nom est porté comme une croix, toi qu’on nomme l’immigré alors que tu es né ici comme Martin et Durand. Tu tangues, décroches des espagnolettes à toutes les fenêtres, chasses la jota à tous les coins de rue. La honte sur les épaules, tu les redresses face au mur des origines. On te parle de Franco, tu ne sais pas qui est cet homme qu’on accuse. Alors tu plantes ton père - el caudillo - à coups de banderilles parce qu’il ne dit rien de ce qu’il a fui. Tu tues ta mère qui, dans...

Chronique de lecture d'"Unica ou le morcellement" par David Le Golvan

  CHRONIQUE DE LECTURE "Unica ou le morcellement" (Sans Crispation éditions) par David Le Golvan : Sylvia Plath puis Unica Zürn… Une chose est sûre, c’est que Marianne Desroziers aime raviver les feux follets. Plus qu’une passion, on devine l’urgence d’un devoir de mémoire. Au début du livre, l’auteure rappelle son parcours de familiarisation avec l’artiste franco-allemande qui aurait pu aboutir à un essai biographique, avec en gros le risque remettre sur le tapis l’étude d’un cas clinique, psychiatrique, tout ce qui pourrait éloigner un lecteur des effusions créatrices profondes d’Unica (et non des délires). Et sans doute pas la manière la plus subtile de rendre hommage à l’intégrité artistique de cette femme (qui souffrait par ailleurs de perdre pied à cause des traitements qu’on lui infligeait tandis que le champ de son imaginaire se déployait entièrement dans ses moments de pleine conscience) (1). Autre option envisagée, et autre écueil éventuel : passer par l’écriture...

Chronique de lecture de "Sylvia, la fille dans le miroir" par Patricia Houéfa Grange

  Un grand merci à Patricia Houéfa Grange , poétesse, traductrice et artiste aux multiples talents, pour cette chronique de lecture de mon roman, publiée sur Facebook le 30 décembre 2025.